le rimailleur

poésie satirique politique

18 avril 2007

Le Verdâtre-Galant

Besancenot séduit mais ne peut nous convaincre

Laguiller nous répète un propos défraîchi

Hélas, Buffet n’a pas la vraie force de vaincre

Et l’on ne peut sans rire entendre Schivardi.

Je ne veux pour Le Pen dépenser goutte d’encre

Nihous défend la Gaule et non point mon pays,

De Villiers de le Pen est un vulgaire chancre

Et je ne voterai jamais pour Sarkozy.

Voynet veut qu’on s’éclaire encore à la chandelle,

Bové veut me nourrir de simples radicelles,

Royal des citoyens veut être la marâtre.

Je ne puis à ces gens confier la royauté,

Et puisque la morale ordonne de voter,

Il me reste le fou qui se croit Henri-Quatre.

Posté par lerimailleur à 23:55 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

nous sommes beaucoup à avoir un dur dilemne à guérir .... et la médication se fait malheureusement difficile à avaler
à choisir ... le (ou la) moins pir !!! :/
--
wardazina

Posté par wardazina, 19 avril 2007 à 00:50

Du fringant Henri IV, le panaché Bayrou
Sera en passe dimanche de se faire héritier,
Proclamant haut et fort, sans renier rien du tout,
L'edit de l'Elysée, avec un grand succès!

Posté par Seb, 19 avril 2007 à 18:15

Je suis admiratif devant ces vers bien faits,
Dont j'apprécie l'aspect tout autant que le trait.
J'en bats sur mon enclume – oui, je suis forgeron –,
Aussi je resterai, là, dans les environs.

Posté par Akedysseril, 03 octobre 2007 à 18:11

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