07 octobre 2007
Voici un poème envoyé par un ami, qui censure avec raison l'impureté de ma métrique. Qu'il soit remercié pour les éloges non mérités - et très bien dits - moins que pour les reproches, dont je me souviendrai à l'avenir.
Sur une regrettable brièveté
Je ne saurais tarir le flot de mes louanges,
Après avoir ouï ta grâce nonpareille,
Ton verbe rare et fort unissant à merveille
Le grave et le plaisant en un savant mélange,
Pour une noble cause ! Et nul ne trouve étrange
Qu'un chant républicain, lorsqu'il frappe l'oreille,
S'il est sincère et pur, fatalement éveille
L'internaute avachi, qu'en citoyen il change.
Seul un léger remous sur ce long fleuve d'or,
Me gêne quelque peu – bien faiblement encor :
Que notre nation, dont la grandeur nous pèse,
Qui fut devant Valmy à bout de bras portée,
La nation, trahie par une synérèse,
Dans tes vers si choisis en nation soit traitée
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